mardi 28 octobre 2008

Gloire à Tous les Seins ! Amen !








Le sein est une pomme dans une poirepointe un grain de raisin. Le sein est le maximum du fondu : tous les fruits en un.
[Malcolm de Chazal]




Pour contenter ma très chère lectrice Natty qui rêve d’avoir un balcon, une poitrine proéminente en guise de paysage figé à sa nature, délirons donc sur les seins. Mais délirons bien !
Tout d’abord, je me dois d’expliquer ce que sont des seins, au cas où quelques extraterrestres curieux voudraient délirer avec nous.
Donc, déjà, ne confondons point poitrine et seins (chose que j’ai moi-même fait en parlant de poitrine proéminente), car en effet, les seins sont une partie de la poitrine où se trouvent les mamelles qui est un organe qui nous sert à nous, femmes, à nourrir nos babins, à faire rêver nos amants etc. Il ya toute une folie des grandeurs autour des seins, des tétés, du balcon. Pourquoi ? Parce qu’on trouve ça plus beau dans un décolleté et ça attire plus les regards de ces messieurs. Oui ? Non ? Ne vous y trompez pas, quelque soit la grosseur des seins ils ont toujours un effet sur les hommes. Il faut de tout pour faire un monde ! Donc ma Natty, n’hésite pas à mettre des décolletés pour mettre en valeur ta poitrine, il y en a qui les aiment suffocantes et d’autres délicates. Et tu sais Natty, un auteur dont je ne me rappelle plus le nom a dit « On est plus près du cœur quand la poitrine est plate »lol. La femme ne se résume pas à sa poitrine alors énorme balcon ou pas, soyons femmes jusqu’au bout des ongles. Il ne faut jamais avoir de complexes sur sa poitrine et les gros seins ne vont pas à toutes les femmes. Certaines femmes ont des seins qui ne vont pas du tout avec leur corps alors même avec un décolleté ça ressemble à un film d’horreur.

J’ai connu une femme qui ne jurait que par ses seins et son derrière. Tous les matins elle se mettait devant sa glace y exposant sa graisse qui pendait de tous les côtés. Elle serrait bien son pagne pour laisser dessiner ses formes disgracieuses qui étaient selon elle son atout séduction numéro un. Puis, elle lançait des piques à toutes les autres aux poitrines plates disant que jamais elles ne trouveraient de mari. Elle se sentait la plus belle femme du monde à cause de sa poitrine pleine de graisse.
Je trouvais cela ridicule. Ridicule de se focaliser sur ses seins et d’en faire son seul atout. C’est une insulte pour les hommes (n’est ce pas messieurs ?) que de ne voir en eux que des chasseurs de gros tétés.

Toute ma vie j’ai rêvé d’avoir de tous petits seins pour pouvoir porter tout ce qui me plait. Hé oui même avec de seins plus gros (bon moyens pour moi), tout n’est pas toujours facile ! Plus jeune j’étais complexée. Mes seins étaient si gros et mon corps si maigre que je ne pouvais pas voir mon ventre. Imaginez un peu le tableau ! Mes seins m’empêchaient de voir mon ventre.
Un jour une amie, histoire vraie, me disait que j’avais taché mon t-shirt. Mais en baissant ma tête je ne voyais rien. Il a fallu que je lève mon t-shirt pour m’en apercevoir ! Embarrassant non ?
Mon complexe s’est complètement effacé lorsque en 93 je crois bien, en vacances au pays de Bush, je vis une femme aux seins tellement énormes que même le derrière de Maité serait une orange à côté. Cette femme marchait avec fierté, se cambrant et mettant encore en avant sa poitrine. Ce jour là je me sentis ridicule avec mes pamplemousses et dès lors, plus de complexes. Il faut s’accepter tel qu’on est. En grandissant, la maigreur s’en allant, mes nénés semblent moins gros car plus proportionnés à moi. Je vis bien avec ! (enfin, parfois courir avec relève de l’exploit ! lol)… Mais je rêve toujours de plus petits seins… pour pouvoir porter tout ce qui me plait ! Certains vêtements ne sont faits que pour les femmes aux oranges, c’est de la discrimination !


Passons donc aux choses sérieuses.

Entre mes mains deux seins
Les vôtres, les siens ? Non ! Les miens
Avant de délirer il le faut bien
En saisir la matière et les riens
Les sentir, gouter à leur vin
Ils sont avec moi Un

En tant que femme, il est vrai et d’ailleurs étrange que je ne me sois jamais interrogée sur les seins. Après tout ils sont là, ils sont moi ! Pourquoi m’attarder sur eux, et pourquoi pas sur mes ongles, mes pieds et mes poils du nez ? Ce n’est vraiment pas facile de parler de seins, de délirer sur ces organes desquels furent créés la voie la lactée dans la mythologie grecque (voir extrait ci-dessous)

Bien que Zeus fût marié avec Héra, il eut 12 maîtresses. Avec l'une d'entre elles, Alcmène, il aura un fils : Hercule. Dès sa naissance, ce fils est doué d'une force surhumaine qui va lui permettre de résister à tout sauf à la Mort puisque sa mère est une mortelle. Pour rendre immortel son fils, Zeus va profiter d'un soir où sa femme, Héra, ira se coucher plus tôt que d'habitude. Zeus fit chercher Hercule et le déposa le long du corps d'Héra, endormie. L'enfant ne va pas tarder à trouver les seins d'Héra et va se mettre à téter goulûment le "Lait de l'Immortalité". Héra va finir par se réveiller avec une forte douleur à la poitrine. Elle se rend compte qu'elle donne la tétée à un enfant illégitime. Elle essaie de le retirer, mais Hercule s'agrippe au sein. Elle essaie une seconde fois avec plus de conviction, mais Hercule s'agrippe encore plus fort. Au troisième essai, elle finit par arracher Hercule de son sein, et alors toute une giclée de lait se répandit dans le Ciel formant ainsi la Voie Lactée.




D’essayer de saisir en quoi ces organes fascinent. Quand dans nos cultures il est presque proscrit de montrer ses seins, dans d’autres cultures les femmes les portent fièrement et librement, les laissant caressés par le vent, par les regards des hommes qui n’y trouvent rien de dérangeant et ne s’excitent plus à leur seule vue, mais par contre, ils restent un élément de séduction. J’ai toujours cru que ce qui fait que les hommes aiment les seins des femmes, c’est qu’ils sont cachés. Au moyen-âge, en Europe certains s’excitaient en regardant des chevilles par exemple. Donc, j’ai fait le rapprochement avec les seins. Mais ce rapprochement ne marche pas, puisque même dans les cultures où le sein nu est naturel, il reste un organe attrayant ayant une place important dans le processus de séduction.
Une question intéressante se pose. Le fait que les hommes dans nos sociétés soient toujours attirés par les seins des femmes ; est-ce un facteur culturel ou est ce que cela relève de l’instinct ?






Bonus de fin de Foutage de gueule ! la Tous seins !

mercredi 22 octobre 2008

übersexuel ou métrosexuel?




Il y avait la mode des métro sexuels, maintenant, on nous parle d’ubersexuel, mais où va le monde ? D’après ce que j’ai pu comprendre de tout ce vocabulaire inutile, le métro cultive son côté féminin et le uber, son côté viril… le métro est égocentrique et cultive énormément son apparence (ça y va dans les dépenses en fringues, cosmétiques etc.) et l’uber lui entretien sa barbe de trois jours et s’ouvre aux autres… blablabla googueulisez donc ces mos et vous en saurez plus que moi.

Moi j’ai voulu transposer cela aux élections américaines hahahaha mais ça n’a pas marché parce que je n’arrive pas à dire si Obama est métro ou uber.
C’est sûr, il n’est pas métro, en tout cas il ne ressemble pas aux stars métro sexuelles, je le mettrais donc dans la case uber, quoi qu’en matière de barbe de trois jours, j’ai des doutes. Mais d’autre n’ont pas les mêmes doutes que moi et ont clairement classé le bel Obama dans la case métro. Et Mac Cain dans tout ça ? Hé bien vous savez quoi ? Lui je ne saurais où le caser sinon dans la catégorie Objet politique Non identifié : OPNI.

Mac Cain a plus l’air d’un cadavre réanimé que d’un politicien capable et en bonne santé. Il fait peur ! Normal que je ne sache pas où le caser. Ce vieillard a 72 ans ! Et à première vue ressemble à un Zombi ! J’ose rêver entendre les américains dire des USA « No country for old men »…

Et sarko il est ? Et sarko il est ??? Rétrosexuel ! lol (ok ça fait pas rire)

Revenons donc à notre histoire de métro et uber. L’invention même de ces termes montre à quel point la société s’ennuie. Celle-ci est déjà organisée, stratifiée, tout ce qu’on veut ! Et malgré cela il faut qu’on nous invente un nouveau genre d’individus. Mais vous savez-quoi ? Tous les Hommes (oui puisque cette histoire de métro et uber ne concerne que les hommes) ne peuvent pas être classés dans l’une de ces catégories. Ce qui signifie que ces termes sont discriminatoires puisqu’ils excluent une grande partie de la gente masculine. Mais enfin tout le monde ne se reconnaît pas dans la métro attitude, ni dans la uber attitude. Voyez comme il m’est difficile de classer Obama.

Moi je vous dis juste, jeunes gens (haha aucun vieillard ne me lis c’est certain !), métro et uber machin chose (désolée de heurter leurs inventeurs) c’est du caca boudin, de l’arnaque, de n’importe quoi. Des façons de classer l’être humain qui n’apportent rien à la société sinon aux accrocs du markéting des termes plus fashion à caser dans leurs business plans.

Métro sexuel encore, on peut y trouver un sens dans l’avènement des gays qui s’affichent plus et des hétéros qui adoptent les modes et attitudes gays. Mais Ubersexuel c’est l’arnaque du siècle ! Il y a toujours eu des hommes virils et qui se sont toujours affirmés comme tels. C’est comme d’inventer le concept des chiens poilus ! Non mais Ho !

Mais vous savez quoi ? Je suis en retard d’au moins deux ans… ubersexuel, ça date pas de 2008, c’est un concept idiot que je viens de découvrir et qui heureusement n’a pas fait long feu, contrairement au métro sexuel.

Mais franchement, Métro, uber, qu’est ce qu’on en a à foutre ? Sans dèc !

En passant … je crois que mon papa est métro hahahaha

Pas de bonus de fin de foutage de gueule, ce texte en est un à lui tout seul !
Attendez attendez j'ai trouvé! une explication plus intelligente hahaha

mercredi 8 octobre 2008






Il assassine

Une voiture s’arrête, elle sent le bonheur
Un détail, un paraître, un sentiment, une odeur
Il a les yeux sur elle, il aime ses cheveux
Il voudrait les caresser, il la veut
Mais elle ne sait pas…
Qu’il assassine, assassine
Celles qui devant lui se dandinent
Mais personne ne devine
Derrière son humeur tendre et taquine
Il assassine, assassine
Toutes celles qu’il dit divines
On dit de lui, on raconte
Ils en parlent même ses potes
Qu’avec lui pas de capote
Juste lui et elles derrière les portes
Il les tue à coup de HIV
Ne s’endort qu’une fois achevées
Ses proies à qui il laisse au chevet
Des lettres d’adieu contaminées
IL assassine, assassine
Celles qui devant lui se dandinent
Mais personne ne devine
Les cœurs meurtris qu’il chagrine

Parfois on entend autour de nous des histoires. Oui parfois on n’aimerait pas les écouter, on voudrait les ignorer parce qu’elles nous rappellent à quel point l’Homme peut être ignoble, infernal. On entend souvent parler de ces Hommes ou femmes malades, atteintes du Sida qui ne cessent d’avoir des aventures, sans se protéger, sans en parler, ils ou elles contaminent comme pour emporter avec eux dans la mort le maximum de personne pour leur tenir compagnie dans l’au-delà.
Parfois je me demande. Est-ce de la méchanceté ? Un pétage de plomb du à la maladie ? Est-ce que ces personnes nient la maladie ?
Il ya plus d’un an je crois, il y avait une histoire aux infos. L’histoire parlait d’une femme contaminée par son mari atteint du Sida. Celui-ci ne lui avait dit qu’il était malade alors qu’il le savait avant même de l’avoir épousée. Pourquoi ? L’aimait-il vraiment ? Pourquoi avoir pris ce risque pour ensuite gâcher sa vie ? Lui-même se soignait en cachette je crois bien et sa femme dans tout ça ?
Il y a des jours comme ça, où au réveil tout semble dur et froid.
Il ya des jours où la vie se résume à l’effroi.
Pas de bonus de Foutage de gueule !

MA PUB A MOI


Oui j'aime faire ma Pub, je délire aussi ailleurs, et même plus souvent qu'ici sur ma page de poésir suivez l'image... (traduction: cliquez sur l'image!)




Ma lectrice préférée (oui j’en ai une, même si mon blog est plus mort que vivant), Natty m’avait demandé, je ne sais plus quand pourquoi je n’écrivais plus rien… ben la vraie réponse est que vu le faible nombre de retour sur mes billets, j’ai tendance à oublier ce blog tout simplement.
C’est donc une faveur que je me fais en revenant ici écrire un texte qui sera surement lu dans un mois, mais que voulez-vous, le succès à trop d’amantes à satisfaire, il n’a pas le temps de s’arrêter pour contempler la médiocrité…. Heu c’était juste pour la rime, je ne suis pas si médiocre hein ?




Dur dur d’être une femme …

Non, je ne vais pas me plaindre de ma condition de femme. Juste parler un peu vous savez quoi, lol.

Je lis ici et là des blogs de femmes, et plusieurs d’entre elles respirent la confiance. Une confiance qui m’échappe et m’effraie. Mais une confiance que j’aimerais avoir. J’aimerais avoir ce courage de dire sur la toile « les hommes me déshabillent du regard » ou encore « je suis séduisante, belle ». Juste pouvoir s’affirmer devant le monde sans avoir l’impression d’en faire trop, ou encore de se vanter… Bon ok ceux qui me connaissent savent que je me suis parfois laissé aller à mon auto adoration en me surnommant « wordsmistress » (la maitresse des mots) sur la toile, mais ça n’a rien à voir ! C’était juste une façon de m’amuser, de me la jouer confiante et talentueuse, même si je le suis un peu (ben oui hein quand même) …
Donc je disais que je voulais avoir cette confiance immense en moi, cette confiance qui ne me ferait pas douter de ma beauté (physique, je suis confiante quant à l’intérieure, lol) et qui me ferait respirer la joie d’être moi.
Faut le dire, je n’ai pas assez confiance en moi. Si peu confiance en moi que je ne me maquille pas parce que je n’aime pas cet autre visage trop sublimé que me renvoie mon miroir. Je me dis que ce n’est pas moi, que ce ne sera jamais moi, lèvres rouges, joues en fleurs et regard profond. Je n’ai même pas le courage d’être admirée.
Rien que pour illustrer mes propos, un jour d’été caniculaire, à cette autre époque où j’étais jeune, insouciante et rêveuse devant le soleil bâtard à qui j’aimais tendre les joues et les cuisses pour recevoir quelques claques de rayons (ça ne fait pas mal c’est doux). Un jour donc, vêtue de ma robe la plus pucelle (rose bonbon), robe courte (pour moi, au dessus des genoux) laissant deviner mes formes et mes pudeurs, Hé bien ce jour là, à ma grande surprise, trop de regards me dévisageaient, me scrutaient, me lorgnaient, et même me boudaient. J’avais cette impression que la Terre entière me traitait de salope. Que c’était trop, que de montrer mes jambes et mes formes était indécent, qu’il fallait vite que je rentre chez moi me changer et mettre un jean, ou une robe plus longue, moins parlante, moins flirteuse.
Pas une fois j’ai pensé qu’au moins un regard avait pu m’admirer. Non ! La Louiss que je suis avait si peu confiance en elle qu’il aura fallu une armée de femmes pour me dire mais elle te va très bien cette robe et malgré cela, je ne l’ai plus jamais remise.
Dur dur d’être une femme quand on s’appelle Louiss, quand on ne se fait pas confiance, quand on a peur des regards.
Je n’ai confiance en moi que devant un clavier, devant les yeux de mon époux et devant une assiette d’oseille et de manioc (mon plat préféré cuisiné à ma façon).
J’ai découvert un blog où les femmes se livrent et se délivrent avec liberté ; Jamais je n’oserais moi parler de ma personne plus profondément que je ne le fais déjà.

Dur dur d’être une femme, Dur dur d’être Moi.

En bonus de fin de foutage de gueule, le blog des Tantines.