Une voiture s’arrête, elle sent le bonheur
Un détail, un paraître, un sentiment, une odeur
Il a les yeux sur elle, il aime ses cheveux
Il voudrait les caresser, il la veut
Mais elle ne sait pas…
Qu’il assassine, assassine
Celles qui devant lui se dandinent
Mais personne ne devine
Derrière son humeur tendre et taquine

Il assassine, assassine
Toutes celles qu’il dit divines
On dit de lui, on raconte
Ils en parlent même ses potes
Qu’avec lui pas de capote
Juste lui et elles derrière les portes
Il les tue à coup de HIV
Ne s’endort qu’une fois achevées
Ses proies à qui il laisse au chevet
Des lettres d’adieu contaminées
IL assassine, assassine
Celles qui devant lui se dandinent
Mais personne ne devine
Les cœurs meurtris qu’il chagrine
Parfois on entend autour de nous des histoires. Oui parfois on n’aimerait pas les écouter, on voudrait les ignorer parce qu’elles nous rappellent à quel point l’Homme peut être ignoble, infernal. On entend souvent parler de ces Hommes ou femmes malades, atteintes du Sida qui ne cessent d’avoir des aventures, sans se protéger, sans en parler, ils ou elles contaminent comme pour emporter avec eux dans la mort le maximum de personne pour leur tenir compagnie dans l’au-delà.
Parfois je me demande. Est-ce de la méchanceté ? Un pétage de plomb du à la maladie ? Est-ce que ces personnes nient la maladie ?
Il ya plus d’un an je crois, il y avait une histoire aux infos. L’histoire parlait d’une femme contaminée par son mari atteint du Sida. Celui-ci ne lui avait dit qu’il était malade alors qu’il le savait avant même de l’avoir épousée. Pourquoi ? L’aimait-il vraiment ? Pourquoi avoir pris ce risque pour ensuite gâcher sa vie ? Lui-même se soignait en cachette je crois bien et sa femme dans tout ça ?
Il y a des jours comme ça, où au réveil tout semble dur et froid.
Il ya des jours où la vie se résume à l’effroi.


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