jeudi 3 juin 2010


Malaise



Terrible sentiment de malaise
Il pleut sur le monde et eux ils baisent
Les affreux messieurs au pouvoir de braise
On a des cailloux aux lèvres et eux des fraises

Combien de temps encore seront-ils forts
La crasse est si tenace en ce bas monde
Les êtres de lumières ont fuit ils ont tort
De laisser ainsi le ciel qui gronde

Encore des mots jetés, des mots balancés
Qui peindront l’avenir a coup de déchets
Des rimes sans issues, rimes mal versées
Sur des cœurs pourris et abandonnés

Qui’ y puis-je ? J’en ai le cœur brisé
J’ai donné la vie, va falloir m’accrocher
Quel est cet héritage, mais quel partage
Quel espoir pour les nouveaux âges

Ils ont chié sur nos humeurs, pissé sur nos rêvés
Balayé le bonheur qu’on croyait sans trêve
Je n’ai plus de mots aux belles senteurs
A peine quelqu’ intimes puanteurs

http://www.mespoemes.net/louiss/

mardi 1 septembre 2009

Brrrrrrrrrrrrr Grrrrrrrrrrrrrrrrrr

Tu avais cet air sans mystères
De toi je devinais tout
Tes rêves envolés de fou
Tes envies d’éclats-rivières
Et tes sourires qui racontaient
Combien le monde tu le fuyais
Tu étais moi à l’envers
Sans repères, sans craintes, sans fers
Une ondée perdue dans le ciel
Un goût de désastre aux pluies de miel
 

Tu étais elle, celle que je voulais être
Une artiste aux ailes sans paraître
Simplement un bouquet d’audace
Sans pudeur, ….


Voilà !!!!!!!!!! ça fait des mois que j’écris pas
Et faut toujours que je sois interrompue !
Pourquoi mon téléphone a-t-il sonné !?!

Hummmmmmmmmmm je suis en colère
Je ne peux plus écrire, je ne sais plus ce que j’écrivais
Ce que je racontais, où j’allais brrrrrrrrrrrrrr

Bon je vais me noyer dan une marre d’eau…
Bon un verre d’eau… c’est plus facile à trouver sous cette chaleur.




mardi 26 mai 2009

Une Histoire de Religion


Lorsque les Blancs sont venus en Afrique, nous avions les terres et ils avaient la Bible. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés : lorsque nous les avons ouverts, les Blancs avaient la terre et nous la Bible.
  [Jomo Kenyatta]


J’ai trouvé cette citation sur internet, sur le site http://www.evene.fr.
Pourquoi a-t-elle attiré mon attention ? Parce qu’elle résume à elle seule ce que je pense, ce que j’ai pensé depuis de longues années et qui est à la base même de la brisure entre moi et ma religion.

Ma religion ? Que dis-je, celle de ma mère. Je ne l’ai pas vraiment choisie, je me suis retrouvée un jour à un cours de catéchisme dans une église catholique, où j’essayais d’apprendre l’amour de Dieu au travers d’histoires bibliques qui m’ennuyaient. Plus jeune, le chapitre de la bible qui eu un effet positif sur moi était l’apocalypse, ça me faisait penser à un film de science fiction, une sorte d’histoire fantastique génialissime. Mais malheureusement, tous les dimanches, on lisait tout de la bible sauf ce récit sublime. Alors je m’ennuyais.

Pourquoi ? Parce que je n’étais pas allé à la religion de ma propre volonté, mais comme beaucoup, encore enfants, à 13 ans, on ne nous demande pas notre avis. Et ça semble si naturel d’aller vers la religion de ses parents. 

J’étais une enfant assez renfermée et dans ma tête se passaient tous les scénarios de l’univers. Toutes les questions défilaient à la vitesse de la lumière. Des plus obtues aux plus saugrenues… « Si Dieu existe pourquoi laisse t-il exister la misère ? D’où vient- il ? Il doit bien venir de quelque part Dieu non ? La bible dit qu’il ne faut pas représenter Jésus par des images, pourquoi il y a une statut dans l’église et pourquoi on s’agenouille devant ? N’est ce pas de l’idolâtrie ? et pourquoi jésus est-il blanc et pas sans couleur? ».

Toutes ces questions trottaient dans ma tête et plus j’avançais en âge, et plus je trouvais trop de contradictions dans cette religion. Je ne comprenais pas cette histoire de pape, représentant de Dieu sur Terre ; cet homme si riche que j’en sûre, la vente aux enchères des dessous rapporterait le quart du PIB de mon pays, sinon plus.

Puis enfin, pour en revenir à cette citation, j’ai pensé. Mais avant l’arrivée de l’Homme blanc, nous n’étions pas catholiques, ni protestants et j’en passe ! Pourquoi ne devrais-je m’accrocher qu’à ces religions imposées ? J’ai donc commencé à voir la religion comme élément d’aliénation de ma terre.

Car quand on y pense, pourquoi serions nous les descendants de cham soit disant seul noir de la bible qui fut maudit… au passage il parait qu’il n’est nullement écrit dans la bible que ce cham était noir … à vérifier.
Pourquoi dans leurs églises et leurs ouvrages les blancs représentaient ils, peut être encore, le diable, le mal, par des êtres à la couleur noire ? Pourquoi accepterais-je une religion qui a poussé mes ancêtres à la haine et à la peur d’eux-mêmes ?

Aujourd’hui, africains, nous sommes les plus grands prieurs de ce monde, des églises se créent tous les jours dans nos pays (corrélation évidente avec la montée de la pauvreté), tandis qu’en occident où on se délecte de nos richesses, où tout, presque tout va bien, la religion recule.
Voilà pourquoi j’adhère à cette citation, que nous a laissé l’homme blanc ? La religion en guise d’opium, voilà tout. Le Christianisme dans toute sa splendeur, raciste, réducteur de l’homme et pilleur des âmes. Je sais je vais peut être trop loin pour certains.

Vous devez penser que je ne crois pas en Dieu. Non je crois en l’existence d’un Dieu, simplement pas en un Dieu égoïste à l’image de celui des chrétiens. Une religion qui se contredit en elle-même et qui a permis à des hommes d’aliéner d’autres ne mérite pas que je m’y attache.
Je pourrai parler des heures du Christianisme, mais si on s’attache à son historie, on se rend compte que c’est une religion qui a été façonnée par des hommes, pour servir des hommes et non une puissance divine. C’est une religion qui a été déviée depuis le début. 
Quand Constantin en fait une religion d’état dans l’empire Romain, il la modifie déjà en y insérant des signes païens afin de contenter tout le monde. Et c’est cette religion préfabriquée par l’Homme que l’on nous a vendu et qu’on nous vend encore pour mieux nous voler.
Le Christianisme est juste une vieille secte qui a eu de la chance et s’est étendue au monde pour devenir religion.

Bonus de Fin de Foutage de Gueule !!!!  TEMOIGNAGE
XxX en mode heu ........ 

lundi 25 mai 2009

Au delà des mots … les gens



Elle est pas trop belle cette photo? hun !!!!! j'aimerais bien une photo de moi pareille, haha je vais en faire une je vous assure et m'admirer jusqu'à en perdre la vue lol
hum hum bon je commence ... Au delà des mots...
J’écris moins, mais je vis plus.

Elle commence comme ça mon histoire.

Je parlais peu, je disais trop peu. Pendant des années j’avais cette unique sentiment de ne pouvoir communiquer qu’en écrivant. Alors pour dire ma colère, dire mes craintes et mes ressentiments, je saisissais une plume ou un clavier et y crachais tout le venin de mon âme. 
 Mais j’étais lâche, je ne parlais pas, je rimais, je ne disais pas, je trichais, me cachais derrière des poèmes, des proses aux ailes inertes. Derrière un clavier j’osais. Devant le monde je fuyais.

Puis je l’ai rencontré. Lui, je l’aimais, je l’aimais tant que je puisais en mes profondes entrailles les mots les plus immenses, les plus bouleversants pour lui chanter mon amour.

Mais il y avait comme un manque, un goût d’inachevé à chaque point final de mes poèmes. Il me semblait ne pas en dire assez, ne pas dire ce qu’il fallait. Aucune rime, aucune figure de style, même la ponctuation, rien non rien ne traduisait assez bien ce qui m’habitait.

Puis ce fut le vide, plus de mots, plus de rimes, ma plume stérile.
Je n’arrivais plus à écrire, plus à décrire. Je ne pouvais plus rimer avec mon cœur. Etait-ce la fin ? Ma rupture avec les mots ?

Et Lui, lui, il me disait tout, les courbes de son cœur, ses rivages, ses vagues et même son ciel intérieur. Moi j’aimais écouter sa poésie, entendre sa voix raconter son âme, j’aimais son courage, sa force, j’aimais sa façon d’oser dire haut.

Alors j’ai battu mes lèvres à coup de vent. Leur ai supplié de se délier et de s’ouvrir plus grand. Il fallait que je réponde à sa force, à son amour, en lui disant le mien à mon tour.

Sans plume, sans clavier, devant le monde et avec tout ce qu’il m’offrait de vérité, j’ai dit tout haut ce qu’il fallait. Je me suis sentie libérée, heureuse, riche d’émotions, transcendée …

Et là il me reprit l’envie d’écrire, mais j’écris aujourd’hui en sachant qu’au-delà des mots, rien ne compte plus que nous ; nos raisons, nos sentiments, nous … les gens.
xXx en Mode Foutage de Gueule